(Stéphane Barthod le 06/05/2016)

David Sanborn tourne assez peu en France. On se réjouit d’autant plus de pouvoir l’écouter en concert ce soir salle Marcel Hélie, pour une prestation groovante à souhait.

David Sanborn Electric Band © Stéphane Barthod

David Sanborn Electric Band © Stéphane Barthod

Dès les premières mesures, sa sonorité à l’alto est immédiatement reconnaissable, associée à de nombreux souvenirs discographiques : Stevie Wonder (Talking Book), Larry Carlton, Michael Franks, mais aussi Gil Evans ou encore Ron Carter… On entendra au cours de la soirée deux titres de son dernier disque, produit et accompagné par Marcus Miller : « Ordinary People » et « Spanish Joint ». Malgré la qualité de production de l’album, il faut vraiment entendre Sanborn sur scène, où la musique déborde d’énergie : après l’exposé des thèmes, les solos s’enchaînent et la pression monte… Le saxophoniste pousse ses comparses au maximum, comme le faisait Miles Davis, et lui-même ne ménage pas sa peine. On reconnaît également des titres plus anciens : « Maputo », « Camel Island », « Run for Cover », qui donnera l’occasion d’entendre un solo de basse épique d’Andrew Berry, et « The Dream » pour le rappel.

Andre Berry © Stéphane Barthod

Andre Berry © Stéphane Barthod

Un concert généreux et festif qui permet de refaire le plein d’’énergie !

Ricky Peterson aux claviers © Stéphane Barthod

Ricky Peterson aux claviers © Stéphane Barthod

#JSLP2018 : Le blog !
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Pendant toute la semaine du festival, à partir du 5 mai, retrouvez le blog Jazz sous les pommiers ! Reportages et comptes-rendus signés Stéphane Barthod

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