(Stéphane Barthod le 07/05/2016)

Dans la famille Texier, je demande… le fils ? Le père ?… Bonne pioche ce soir à Jazz sous les Pommiers, puisque Sébastien et Henri partagent ici pour la première fois la même scène avec leurs formations respectives : « Dreamers » quartet pour le fils et « Sky Dancers » pour le père, où officie justement… le fils ! Tout le monde suit ?

Guillaume Dommartin © Stéphane Barthod

Guillaume Dommartin © Stéphane Barthod

Entrée en matière euphorisante des « rêveurs » avec « Let’s Roll », évocation de la Nouvelle-Orléans – décidément très présente cette année sous les pommiers –, qui nous fait penser également à John Scofield, tant par le jeu du guitariste Pierre Durand que par la présence de l’orgue et le climat jazz/blues-groove de la composition. Sébastien Texier passe ensuite à la clarinette alto pour la touchante valse lente « Smooth Skin ». S’ensuit un hommage particulièrement réussi à Ornette Coleman, « Dreaming with Ornette », un titre dont l’axe principal est le batteur Guillaume Dommartin, changeant en permanence de tempo, avec lequel chaque musicien improvise successivement en duo : saxophone pour commencer, puis l’orgue d’Olivier Caudron, suivi par le guitariste et le groupe au complet pour terminer. « Silent March » ensuite, un rêve de solidarité, prend la forme d’un blues déchirant. C’est avec un « Friendship » fougueux que se termine le concert, avant de reprendre pour le rappel « Dreamers », évoquant par certains aspects le Pink Floyd des premières années, Pierre Durand nous glissant d’ailleurs dans son solo un clin d’œil assez direct au groupe anglais.

Pierre Durand © Stéphane Barthod

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